«L’Algérie apportait un soutien financier et logistique aux membres de l’intergroupe “Sahara Occidental”, ce qui expliquait sa longévité», a expliqué le chercheur universitaire. Toutefois, il a averti que la disparition de cet intergroupe ne signifie pas nécessairement que ses partisans ou le régime algérien ne pourraient pas revenir sous une autre forme.